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03 juin 2020

Jean-Philippe Thibault - jpthibault@lexismedia.ca

Un 2e livre jeunesse pour Christine Arbour, originaire de Murdochville

LA BOÎTE AUX BELLES CHOSES

Christine Arbour

©Photo Éditions Bouton d’or Acadie

Christine Arbour.

Avant même que le monde ne soit ralenti par la pandémie, Christine Arbour avait imaginé et écrit une histoire destinée aux jeunes de 4 à 8 ans traitant de la perte d’un être cher et du deuil.

Dans La boîte aux belles choses, une grand-maman s’éteint, alors que la flore et la faune se réveillent tout autour d’une petite fille, qui ne veut plus jouer avec personne mais qui finit par se construire une boîte remplit de souvenirs heureux. Dans les circonstances, le sujet est on ne peut plus d’actualité et permettra certainement à plusieurs parents d’entamer la discussion avec leur progéniture.

Pour Christine Arbour, qui a quitté Murdochville à l’âge de 12 ans pour aller vivre dans la Baie-des-Chaleurs et plus tard à Québec, l’idée s’est imposée un peu d’elle-même alors qu’elle était au chevet de sa mère, Pauline Porlier. « J’ai eu la chance de lui tenir la main jusqu’à la fin, alors qu’elle-même a pu le faire pour de nombreux patients dans sa carrière d’infirmière à Murdochville. J’ai ainsi posé mon regard sur les petits-enfants qu’elle laisserait derrière elle, ceux qui l’ont brièvement connu et ceux qui la connaîtraient à travers ces souvenirs partagés », explique l’auteure.

L’importance de célébrer le temps qui passe, la beauté des liens entre les générations et le devoir de mémoire sont donc autant de thèmes que l’on retrouve dans La boîte aux belles choses. Celle qui est diplômée en Sciences de la consommation et en Journalisme signe ainsi un deuxième ouvrage jeunesse, après Grandes roues et petits pois. L’écriture a d’ailleurs toujours fait partie de sa vie. Son cheminement personnel et professionnel l’ont naturellement mené vers cette branche. « D’aussi loin que je me rappelle, j’avais un carnet dans lequel j’écrivais. Mon père avait aussi un dépanneur quand nous étions dans la Baie-des-Chaleurs et j’étais la première dans les revues et les étalages de livres. Avec mes études en journalisme, j’ai travaillé dans un magazine jeunesse, ce qui m’a amené vers un public en bas âge. Mais j’ai toujours eu cet intérêt pour la magie et l’émerveillement des enfants. Ce dernier livre peut être un point d’ancrage pour les jeunes, les faire parler et aider à la discussion autour du deuil. Il y a une certaine poésie dans les images et les écrits pour que ça reste lumineux malgré le thème difficile », explique-t-elle.

Si un lancement virtuel de La boîte aux belles choses a eu lieu le 19 mai dernier, les librairies devraient maintenant avoir reçu l’ouvrage.

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