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29 novembre 2019

Jean-Philippe Thibault - jpthibault@lexismedia.ca

Revitalisation de la Pointe-au-Maquereau

NEWPORT - POINTE-AU-MAQUEREAU

Pointe-au-Maquereau

©Photo Conseil régional de l'Environnement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

La Pointe-au-Maquereau, située dans le secteur Newport, fait environ 6 km2.

Rare territoire public en bordure de mer, le site de la Pointe-au-Maquereau dans le secteur Newport à Chandler a eu droit à une valorisation en bonne et due forme.

Suite à un sondage mené il y a quelques années pour connaître les préoccupations des résidents près de ce secteur, ces derniers ont dit vouloir conserver le caractère naturel de l’endroit. La Pointe-au-Maquereau qui fait 6 km2, principalement traversée par le « ruisseau du Pont de Fer », indique la limite entre la baie des Chaleurs et le golfe du Saint-Laurent, et constitue un habitat privilégié pour le Garrot d’Islande et l’Arlequin plongeur, deux espèces inscrites au registre des espèces en péril. « Préserver et mettre en valeur le site de façon naturelle, c’est ce qui a été décidé et c’est ce que le projet d’aménagement a permis de faire », explique Vincent Roy, chargé de projet au Conseil régional de l'Environnement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Des panneaux d’interprétation et de signalisation ont ainsi été érigés, la route a été aménagée et de l’élagage et du débroussaillage ont eu lieu, histoire de bonifier l’offre de tourisme en milieu naturel de ce secteur. L’accès est d’ailleurs gratuit et se fait près du château d’eau à Newport. Une signalisation particulière bleue réservée aux lieux touristiques pourrait être ajoutée ultérieurement pour inviter touristes et citoyens à explorer le site, qui demeure la propriété du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles. Les deux principaux bailleurs de fonds pour ce projet sont la Fondation Hydro-Québec et le Conseil régional de l'Environnement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, qui ont grosso modo contribué à parts égales pour les 75 000$ nécessaires au projet.

« Ça fait beaucoup penser au parc national du Bic je trouve. C’est une transition entre la mer, les falaises et la forêt. C’est un beau mélange entre les trois. Le chemin fait une boucle et il y a à l’intérieur le lac de l’Anse-au-Crapaud, qui est d’eau salée. C’est vraiment intéressant au niveau biodiversité », conclut Vincent Roy.

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