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07 novembre 2019

Jean-Philippe Thibault - jpthibault@lexismedia.ca

Glencore veut connaître l’état de la ressource

GLENCORE - MURDOCHVILLE

Murdochville

©Jean-Philippe Thibault

Glencore a lancé une petite campagne de forage à Murdochville, qui devait s’échelonner sur une période de 4 à 6 semaines.

Quelques citoyens de Murdochville ont eu plus de questions que de réponses lorsqu’ils ont reçu par la poste un bref avis de la compagnie Glencore Canada, spécifiant qu’elle effectuerait en octobre et novembre « une petite campagne de forage exploratoire au diamant » sur le site de Mines Gaspé.

L’entreprise spécifiait que 5 personnes seraient sur place pour quelques semaines, la démarche visant à évaluer les aspects mineurs de la ressource minérale. Si le terme « diamant » fait rêver et que certains ont pu mal interpréter cette information, il faut savoir que dans le jargon du métier, il ne s’agit en fait que du procédé, c’est-à-dire qu’une foreuse au diamant est utilisée pendant les travaux. Cette dernière permet de recueillir des « carottes » qui servent à effectuer une analyse géologique du sol.

Contactée sur le sujet, Glencore Canada spécifie d’emblée qu’elle ne veut surtout pas créer d’attentes et que le forage effectué à Murdochville concerne bel et bien le cuivre. « C’est pour préciser nos connaissances sur les réserves potentielles de cuivre qui ont été laissées sur place, explique Alexis Segal, directeur communications et relations externes. Le diamant, ce n’est que dans les têtes des foreuses. Le forage, c’est pour aller chercher des informations assez pointues. On sait qu’il reste du cuivre, mais on ne connaît pas la nature de ce qui peut rester alors c’est toujours bon de compléter nos connaissances sur les réserves restantes. »

Rappelons qu’octobre 2019 marquait les 20 ans de l’arrêt de l’exploitation minière à Murdochville. La fonderie avait quant à elle fermé ses portes un peu plus de deux ans plus tard, en avril 2002. Glencore Canada ne veut pas non plus créer de faux espoirs quant aux ressources de cuivre sur place. « Quand on ferme une mine, c’est qu’elle n’est pas exploitable économiquement à ce moment précis, mais il reste toujours des choses. Ça n’arrive pas très souvent, mais ce n’est pas anormal que nos géologues aillent sur le terrain chercher de l’information supplémentaire. Le danger là-dedans, c’est de créer des attentes. Oui il y a des foreuses sur le site et on voulait en informer les gens. L’exercice est vraiment pour compléter nos connaissances sur les réserves restantes », conclut Alexis Segal.

Commentaires

7 novembre 2019

francois Castro

Démarrer la discussion...Si jamais il y aurait une ressource économiquement exploitable, j'en connais quelques uns qui ont acheter des maisons pour 30 k$ qui ferait de beaux profits :P Sans farce, les chances sont bien mince, mais dans ce difficile monde permettons nous de rêver un peu. Et j'en profite pour dire chapeau aux quelques entrepreneurs qui ont assuré la suivit du village.

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